Le berceau balance au – dessus d’un abîme…

 » Le berceau balance au – dessus d’un abîme, et le sens commun nous apprend que notre existence n’est que la brève lumière d’une fente entre deux éternités de ténèbres. Bien que celle – ci soient absolument jumelles, l’homme, en règle général, considère l’abîme prénatal avec plus de sérénité que celui vers lequel il s’avance (à raison d’environ quatre mille cinq cents battements de coeur par l’heure).  »

Autres rivages. Vladimir Nabokov.

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