Le Sonnet du voleur

Il fut décidé que demain

J’irais voler des étoiles

Accrochées sur leur grande toile,

Elles finiront la nuit dans le creux de ma main.

Et sans inquiétude;

je partirais dans les dunes

Décrocher le timide croissant de lune,

Qui dans le ciel limpide crie sa longue solitude.

Mais le doux rayon sur ma peau

De la lueur furtive du soleil,

Me fera brusquement tourner le dos.

Je m’en irai alors;

Ayant dérobé au ciel,

Deux de ses plus beaux trésors.

par Eira Fantie

 

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